Alors dimanche dernier, je suis partie de chez moi, comme toutes les semaines, en fin d'aprèm, c'est à dire vers 19h avec ma valise, mon p'tit ordi, pour aller chercher ma voiture sur le parking et aller dans le Lot. Après une vingtaine de minutes, j'arrive dans la même allée que ma voiture, qui était garée quelques mètres plus loin. Là je me dis, tiens, c'est bizarre, ma voiture a l'air de pencher d'un coté, peut être que quelqu'un m'a crevé un pneu (et fait chier parce qu'après avoir passé le contrôle technique et qu'il m'ait dit que mes pneus étaient usés jusqu'à la corde et qu'un avait une hernie et risquait d'exploser, j'avais fait mettre deux nouveaux pneus à l'avant). Je continue à marcher jusqu'à ma voiture et là, GRAND MOMENT DE DESESPOIR : ma voiture est posée en équilibre instable sur un crick : on m'a volé 3 roues. Putain putain putain. J'hallucine. ça fait 3 mois qe je bosse, je n'arrive pas à mettre 3 centimes de coté et on me vole mes roues. la misère.
"Allo maman ? on m'a volé mes roues "
"Quoi ? tu rigoles j'espère ??"
"Au ton de ma voix, tu penses que je rigole ? Mais fait chier, comment je vais partir dans le lot moi, sans voiture, et probablement je vais pas pouvoir la récupérer demain, et il faudra que je les prévienne à la dernière minute... ARG"
Bon ben je vais appeler Mondial Assistance (mes nouveaux amis après ma panne du mois d'avant) .
Voilà, le dépanneur est arrivé pour remorquer ma voiture. Il m'a limite engeulé parce que bon quand même vous voyez c'est super chiant à équilibrer votre voitre, parce que du fait qu'il n'y ait plus qu'une roue, forcément ça penche, alors bon quand même ça aurait été plus simple s'ils avaient pris les quatres!!! moi j'ai pensé : "ben écoute gars, au point où j'en suis, si tu veux, la quatrième roues, tu l'enlèves et tu la jettes hein... je sais pas si ça fera une grande différence!"
Et je suis rentrée chez moi avec ma petite valise en me disant que quand même j'étais pas super chanceuse dans la vie.
Le lendemain matin, je me suis levée tôt pour prévenir le boulot que je pouvais pas venir, parce que faire 200 km, sans voiture, c'est quand même plus dur. ensuite aller retour entre l'assistance, l'assurance, le dépanneur et le garage, j'ai du tous les appeler 5 fois que du bonheur, puis je suis allée au commissariat faire la déclaration de vol "Ah désolée c'est 12h01 on ferme à 12h on réouvre à 14h". OOOOKKKKK
à 14h bonjour, voilà vol tout ça tout ça... ok attendez là, une heure plus tard je suis ressortie avec ma déclaration de vol.
Entre temps je suis allée prendre un abonnement au parking du capitole parce que bon si ej remets des pneus pour me les refaire piquer, c'est pas trop la classe... donc 400 euros plus tard, j'avais ma petite carte magnétique.
Je suis aussi allée chercher une voiture prêtée par le garage pour quand même aller bosser le lendemain. Bien sur c'est quand je suis allée au garage qu'ils m'ont dit qu'ils avaient besoin des factures des pneus pour l'expert donc re aller retour chez moi pour aller photocopier les factures.
Le soir, après toutes ces démarches administratives, et après avoir découvert que l'assurance ne prendra en charge que s'il y a des écrous anti-vol sur mes roues, mais que je n'ai pas de factures pour prouver ce fait... je suis repartie sur les routes avec la corsa qu'ils m'ont prêté.
Bon je commence à conduire, il faisait jour, quelques kilmètres plu loin je mets mes codes, ah tiens, le tableau de bord n'est éclairé qu'à moitié, donc j'arrive très bien à réguler ma vitesse quand je suis aux alentours de 90km/H mais par contre quand l'aiguille est vers 50, je vois rien... bon pas graaaaaaave.
Au loin, je vois un énorme orage se profiler, et en plus, j'y fonce, droit devant. Le ciel est noir noir, des éclairs déchirent le ciel. youpi. Il commence à pleuvoir quelques gouttes vu que je m'approche de l'orage et là RE GRAND MOMENT DE DESESPOIR : les essuis glaces ne marchent pas. Or vu la tête qu'a l'orage, je ne pourrais pas conduire sous un truc pareil sans essuies glaces, donc je devrais m'arrêter sur le bord de la route et attendre que ça passe or 1 je suis crevée, c'est 22H30 et j'ai envie d'arriver VITE chez moi pour dormir. 2 c'est rarement une bonne idée quand il n'y a pas de visibilité d'être arreter sur le bord de la route dans une voiture 3 En plus encore une fois, je suis toute seule, il fait nuit et il pleut, est ce que j'ai vraiment envie d'attendre sur le bord de la route dans ma voiture???
Que fait-on dans ces cas, ces grands moments de détresse ????
"Allo maman ??"
"Oui ?"
"J'en ai marrrrrrrrrrre mes essuies glaces marchent pas, je sais pas quoi faire j'en peux plus pourquoi ça m'arrive toujours à moi ???????"
"euuuuuuuh mais nooon t'inquiètes pas, c'est une phase, ça va aller, c'est juste des coincidences, le début d'une nouvelle vie, tout ça, ça va passer, ne t'inquiètes pas on est là"
Et là magique, la route tournait dans une descente et HOP les essuis glaces se sont mis à fonctionner... Et ils ont fonctionné pendant la traversée de l'orage, où même avec les essuis glaces à fond, je roulais à 50km/h tellement on y voyait rien, et après, ils ont fini par s'arreter se remettre en route de manière assez sporadique tout le long du chemin.
Je suis donc arrivée dans le lot tard... mais au moins, je suis arrivée !
Bon, j'espère que c'est la fin de la série noire... j'ai réussi à me persuader que obligé, le prochain truc c'est que je me fais cambrioler... alors j'ai déja commencé à photocopier les factures de mes trucs et à les prendre en photos...
YOUPI
samedi 21 avril 2007
vendredi 20 avril 2007
Tribulations Lotoises - Mars 2007 - La panne
Alors suite à des évènements indépendants de ma volonté, je ne suis partie que tard du Gers où j'avais passé la journée, vers environ 18h, alors qu'il y a quand même plus de 4h30 de route entre le Gers et le trou paumé du Lot où j'habite, et que je devais être en forme le lendemain, pour ma première réunion super importante.
Ok, donc je pars, tout va bien, j'avais fait Toulouse-Gers le matin, ça faisait donc pas mal de route dans la journée... motivée ! Bien sûr, j'avais perdu ma carte de midi-pyrennées et c'était un trajet que je faisais pour la première fois, donc j'ai appelé au moins 3 fois mes parents sur le chemin pour vérifier que j'étais sur la bonne route... vive les portables. en parlant de portable, un ami m'avait prêté un téléphone, parce que le mien, un sharp, ne capte pas dans le lot...
La nuit tombe, c'est des petites routes, parce qu'il faut passer par Condom puis Agen, puis Cahors puis peu de temps avant Figeac, prendre une petite route pour couper à travers champs, en gros, et rejoindre mon village. Bien sûr, il commence à pleuvoir ENORMEMENT. Je me dis GLOUPS : j'ai pas pris mon manteau, j'ai juste une petite veste... pourquoi n'ai-je pas regardé la météo. Je m'arrête à Cahors après plus de 3h de conduite, parce que j'en peux plus, j'ai envie de faire pipi, et j'ai faim. Je m'arrête donc au macdo, où je prends un mac flurry M&Ms (et oui, je suis l'équilibre alimentaire incarné...) au mac do, il y avait des gens bizarres, ça avait l'air pas très propre, donc finalement je me dis que bon, il me reste une heure de route, je vais arriver à tenir jusque chez moi.
Je repars, il caille, il pleut des cordes, il fait toujours aussi nuit, c'est environ 22h, je suis crevée. La route entre Cahors et Figeac est particulièrement mauvaise, c'est une route déserte qui traverse le Causse, des tournants, aucune visibilité, peu de panneaux, bien sûr pas d'éclairage, bref que du bonheur. J'étais assez distraite, je pensais à des évènements qui m'avait énervé dans la journée quand tout d'un coup, mon auto-radio s'arrête. Bon, ça lui arrive parfois, c'est un genre de faux contact, mais d'habitude, il se rallume direct, là, rien à faire, je le tripatouille dans tous les sens, rien. Bon, je relève la tête, et je me dis tiens, c'est bizarre, ça me parait vraiment très sombre l'intéreur de cette voiture. Bon, je dois me faire des idées ça doit être à cause de la lumière de l'auto-radio qui a disparu, c'est pas grave, après tout, c'est normal qu'il fasse sombre, je suis sous la tempête, dans la nuit, donc aucune raison que ça soit lumineux. Je baisse les yeux sur le tableau de bord, et là je me dis M**** le compteur de vitesse affiche 0km/h. Or je suis encore entrain de rouler, donc c'est que le compteur de vitesse ne marche plus. Ca fait chier, mais bon, le compte tour n'a jamais marché dans cette voiture et la jauge d'essence non plus donc bon je me dis juste que ça va être plus problématique, le compteur de vitesse parce que bon quand même avec tous les radars et les contrôles, maintenant, c'est pas mal de savoir à combien en roule... surtout que vu que je suis trop douée, si je le vois pas sur le petit cadran, je sais pas si je roule à 50 ou 90. Bon.
La je regarde devant moi et je me dis "AHHHHH P********************". Eh oui, les essuis glaces fonctionnent au ralenti, dans un balai très gracieux et très lent, et mes phares (je suis en plein phare, c'est la campagne la plus profonde, ça fait une éternité que je n'ai pas croisé une voiture), éclairent à peine comme les codes. Et là, grand moment de désespoir, j'y connais rien en voiture, mais je me dis, cette voiture, elle va s'arrêter dans pas longtemps, la batterie doit être morte, il faut que j'essaye d'économiser le peu de jus qu'il reste histoire d'essayer d'arriver à un village, une maison éclairée ou quelque chose du genre. J'arrête donc les essuis glaces et les feux. Bon, je me dis que ça me sert pas à grand chose d'avoir une voiture qui a encore du jus si je suis morte car j'ai frappé un arbre de plein fouet en roulant de nuit, sous la pluie, sans aucune lumière et donc sans aucune visibilité sur OU EST LA ROUTE... donc je rallume mes codes (histoire d'avoir l'équivalent en lumière des veilleuses) et je fais marcher les essuis glaces toutes les 30 secondes parce que sinon je ne vois absolument rien. Je roule sur environ 300 m, je suis chanceuse, c'est un bout de route qui est plutôt droit. J'arrive en haut d'une petite pente, et là, grand silence, et je me dis ARRRRRGGG, le moteur s'est arrêté, donc vu qu'il me reste un peu de vitesse, je me range bien sur le bas coté. Là je suis donc dans ma voiture, de nuit, sous une pluie battante, seule, dans un endroit désert quelque part sur le causse (j'ignore où, j'ai pas de carte!). Bon. PRESSION : est ce que mon téléphone va capter ??? Je le sors de mon sac et là, MIRACLE, ça capte. Je suis SAUVEE.
Juste à ce moment là, je vois des phares dans mon rétro intérieur, vite vite, je sors de ma voiture, et je fais des grands signes pour que la voiture s'arrête. La voiture s'arrête.
- "Bonsoir, excusez moi, je viens de tomber en panne, et j'ai deux questions, la première c'est est ce que vous auriez une idée de ce que je pourrais faire pour que ma voiture démarre ? et la deuxième c'est où je suis là ????je suis plutôt près de Cahors ou de Figeac ?
- Bonsoir, alors vous êtes à environ 25 km de Figeac, pour votre voiture, il y a eu des signes avant la panne ?
- Oui ( je décris)
- Bon, c'est peut être la batterie qui s'est débranchée, vous avez une lampe torche ?
- Euuuuh non, mais je peux faire de la lumière avec mon portable.
Alors nous voilà, comme des galériens, sous la pluie battante, à essayer d'éclairer au téléphone portable l'endroit où est la batterie pour voir si elle est débranchée (apparemment, non). (mais quand même, je m'auto-congratule : j'ai su ouvrir le capot de la voiture... parce qu'un super pote m'avait expliqué comment faire pour ouvrir et vérifier mon niveau d'huile une semaine avant... concours de circonstances, parce que sinon, j'aurais jamais trouvé ni la poignée pour ouvrir de l'intérieur ni celle sous le capot pour débloquer, ni le truc pour bloquer le capot... ça tient à peu de choses des fois !). Bon en tout cas, le mec ne peut rien pour ma voiture. (il a même appelé un pote qui s'y connait mais bon... à distance, pas grand chose à faire)
J'ai froid, je tremble, je suis trempée jusqu'aux os. Le mec me demande si je veux qu'il me ramène jusqu'à figeac. Bonne question. Déja, j'habite à 35 min en voiture de Figeac, donc même si j'arrive à Figeac, euuuh je fais comment après ??? Ensuite bon, et ma voiture, je fais quoi de ma voiture ??? et surtout : c'est 22H15, je suis seule, personne ne sait où je suis bizarrement, monter dans la voiture d'un inconnu de sexe masculin ne me parait pas être l'idée du siècle. D'un coté, passer la nuit toute seule à dormir dans ma voiture dans la campagne, ça me dit moyen... Grosse hésitation.
Bon dieu merci, j'avais changé d'assurance il y a pas longtemps, et quand ils m'avaient envoyé le nouveau papier vert, je m'étais amusée à le lire, et j'avais vu qu'il y avait un numéro à appeler en cas de panne ou d'accident : Mondial Assistance. donc là je dis au mec, euh non c'est bon vous inquiétez pas, je vais appeler mondial assistance et voir avec eux. La le mec me dit "ah ben vous arriverez jamais à les avoir, bon, vous pouvez essayer, en attendant, je vais attendre au sec dans ma voiture ".
Première tentative, l'appel échoue, deuxième tentative, l'appel échoue, troisième tentative l'appel échoue. Je tiens toujours le papier vert de l'assurance dans la main, pleine d'espoir, et là à la quatrième tentative, ça marche, ça sonne !!! Après plusieurs questions sur quelle voiture, quel est mon nom... elle me dit lesmots magiques "ok, je contacte un dépanneur, ne quittez pas". La je vais voir le mec et lui dit que c'est bon, il peut rentrer chez lui, je vais me débrouiller. La femme revient en ligne et me met directement en relation avec le dépanneur:
-Bon mais alors vous êtes où ?
-Euh sur la D638 entre Cahors et Figeac, et quelqu'un m'a dit que j'étais à environ 25km de Figeac
- Mais c'est quoi la dernière ville que vous avez traversée ?
- Euh, je sais pas trop, je faisais pas attention.
- Bon, mais vous avez passé Grezes ?
- Euh, non je crois pas, je sais pas peut être ?
- Bon ok, mais vous avez conduit combien de temps depuis Cahors avant de tomber en panne ?
- Euh, je sais pas.
- Vous êtes partie à quelle heure de Cahors ?
- Euh je sais pas.
- Mais comment vous savez que vous êtes bien sur la D638 alors ?
-Ah ben ça je sais parce que j'ai suivi les panneaux et c'est bien ce que le mec m'a confirmé.
-Bon, vous êtes dans des tournants ?
- Non, je suis sur une ligne droite, ça monte un peu, je suis en haut, sur le coté droit.
- ok, bon je crois que je vois où vous êtes, mettez vos warning, et attendez moi
Moi, brave, j'appuie sur le bouton des warnings. Là encore, grand moment, il y a rien qui se passe et au bout de 3 sec (3 lonnnnngues secondes), ça clique... et pareil encore un intervalle de 3 secondes avant d'avoir l'autre clic...
-Euh, ben en fait vous arriverez dans combien de temps, parce que je crois que les warnings vont pas tenir tout le temps jusqu'à ce que vous arriviez, donc il faudrait que je les déclenche quand vous êtes sur le point de passer.
-Ah bon écoutez, les warnings, c'est 12 watts, les veilleuses, c'est 6 watts, mettez vos veilleuses, je vous retrouverai comme ça.
Je me retrouve en communication avec la femme de l'assistance une nouvelle fois. Je lui demande ce qui est prévu pour me faire rentrer chez moi, parce que bon le dépanneur va prendre la voiture et moi, et nous amener à son garage... à 40km de chez moi... mais comment je fais après pour rentrer moi ???
elle me dit "ah désolée, il faut attendre l'avis du dépanneur avant de suivre le reste de la procédure"
- Non mais écoutez, il va bien falloir que je rentre chez moi, donc il faudrait déja commencer à faire les démarches, regarder mon contrat, téléphoner à un taxi... ?
-non je ne peux rien faire tant que je n'ai pas l'avis du dépanneur. Bon, rappelez moi quand vous serez avec le dépanneur.
[Heureusement, mes proprios sont sympas, je les avais appelé pour les prévenir que j'allais arriver tard, et que je n'étais pas tombée dans un ravin (rigolez pas, c'est arrivé à des gens qui auraient pu être mes collègues... et on les a retrouvé 3 jours après, pas en bon état). Et au pire, mes proprios pouvaient venir me chercher, mais bon, j'avais quelques scrupules à presque 23h, en pleine tempête de faire faire à mes proprios 1h de route A/R pour venir me chercher.. mais entre les déranger et passer la nuit dans le garage du dépanneur... c'était au moins uen solution de dernier recours!]
J'ai donc attendu, sans lumière, toujours seule, dans ma voiture, la nuit, dans la tempête, j'ai appelé des amis histoire de passer le temps, mais j'avais peur de plus avoir de batterie, donc j'ai vite pris mon mal en patience. Aucune voiture n'est passée pendant les 30 minutes pendant lesquelles j'ai attendu le dépanneur. Et bien sûr, j'avais TROP ENVIE DE FAIRE PIPIIIIIII. Comment j'ai tropppp regretté de pas y être allé au MacDo de Cahors... ça m'aura appris quelque chose : Toujours en profiter quand on a l'occasion, parce qu'on sait jamais ce qui se passera ensuite !
Et tout d'un coup, au loin, miraaaaacle le dépanneur, je suis SAUVEE. Le mec sympa, arrive, regarde deux secondes la voiture, et me dit, ok, il faut la charger. On se gèle, on est dehors, sous la pluie et là, il me dit que non, ce n'est pas de la pluie, c'est de la neige fondue (bon, moi en tant que bête citadine, je fais pas la différence entre l'eau et la neige fondue... mais faut croire qu'il y en a une !!!). 10 min plus tard, on est dans la cabine du camion, et là, j'appelle l'assurance, qui me demande de parler au dépanneur (heureusement, j'ai 8h de forfait !!!). Et là, grand moment aussi, j'ai eu TROP PEUR POUR MA VIE. Parce que forcément, toujours il fait nuit, c'est toujours la tempête, le dépanneur roule à tombeau ouvert sur des petites routes, avec un téléphone portable à la main et de l'autre il tient des papiers qu'il est entrain de consulter. Je commence à me dire que partir en voiture avec l'égorgeur potentiel qui m'aurait ramené à Figeac, ça aurait pas forcément été une mauvaise idée.
Là, le dépanneur me repasse la femme de l'assistance. Là, après consultation de mon dossier me dit, bon désolée, le retour au domicile n'estpas prévu dans votre contrat, par contre on vous remboursera la nuit d'hôtel. Moi : Non mais attendez, il y a pas d'hôtel dans le village où le dépanneur a son garage... donc il faut bien que je dorme quelque part... trouvez moi un taxi, au pire, je le paierai mais il faut que je rentre chez moi. Elle : Ok, bon écoutez, on vous prendra en charge la partie de la course qui correspond aux frais que l'assistance aurait engagé pour une nuit d'hôtel, soit 30 euros... Moi : Ben dis donc, pour trouver un hôtel à 30 euros... mais bon ok, je paierai le reste. Elle : très bien, je fais le nécessaire et je vous rappelle
On arrive au garage du dépanneur, il doit être aux alentours de 23h30. Je suis toujours trempée car j'ai passé pas mal de temps sous la pluie. Or un garage, par définition, c'est ouvert sur l'extérieur, et il caiiilllllle. Le dépanneur regarde plus en avant la voiture, et après quelques sombres manip refait démarrer la batterie et me dit que c'est probablement l'alternateur, et que donc la batterie s'est déchargée petit à petit jusqu'à être vide. Bien. Il ramènera demain la voiture au garage peugeot de Figeac, parce que lui a déja trop de travail. Le temps passe. Vers minuit, la femme de l'assistance appelle : elle est vraiment désolée mais les prestataires taxis qu'ils ont à figeac ne veulent pas travailler ou sont occupés (on est quand même un dimanche soir, où il fait environ 2° dehors, il pleut (apparemment de la neige fondue!) et c'est quand même plus de minuit). Le seul taxi qu'elle a trouvé est à 37km du garage du dépanneur, et le devis est de 137 euros. Or bon avec 30 euros de rembourser par l'assurance, ça ferait 107 euros de taxi, je refuse le devis, en pensant que bon, pour 107 euros, je préfère déranger mes proprios et leur offrir une bouteille de champagne en dédommagement plutôt que de le lacher à un taxi.
Je raccroche donc d'avec la femme de l'assistance, et le dépanneur me regarde : alors quelqu'un vient ?
-Non, le seul devis qu'elle a trouvé c'est 137 euros, c'est trop cher pour moi, donc je vais téléphoner à mes proprios pour qu'ils viennent me chercher.
- Ah non mais vraiment, ils sont nuls votre assurance, bon écouter, moi j'en connais un chauffeur de taxi, sur Figeac, je pense qu'il va venir, attendez, je l'appelle. (parce que quand même le brave homme, lui aussi, il avait pas que ça à faire qu'attendre que sa cliente contacte un taxi à minuit un dimanche soir...)
Et hop, il l'appelle :
LE DEPANNEUR-G, c'est R, j'ai une client là, elle est tombé en panne, il faut qu'elle rentre chez elle, tu peux venir ?
LE DEPANNEUR -oui je sais, moi aussi j'étais au chaud chez moi devant la cheminée mais bon, elle avait besoin d'assistance et puis quand faut y aller faut y aller.
LE DEPANNEUR -ok on t'attend.
Le taxi est arrivé 20 min après. Il m'a ramené chez moi pour la modique somme de 65 euros, et j'ai pu enfin aller me coucher...
Et le lendemain, ma réunion s'est bien passée, c'était tellement animé que je ne risquais pas de m'endormir !
Ok, donc je pars, tout va bien, j'avais fait Toulouse-Gers le matin, ça faisait donc pas mal de route dans la journée... motivée ! Bien sûr, j'avais perdu ma carte de midi-pyrennées et c'était un trajet que je faisais pour la première fois, donc j'ai appelé au moins 3 fois mes parents sur le chemin pour vérifier que j'étais sur la bonne route... vive les portables. en parlant de portable, un ami m'avait prêté un téléphone, parce que le mien, un sharp, ne capte pas dans le lot...
La nuit tombe, c'est des petites routes, parce qu'il faut passer par Condom puis Agen, puis Cahors puis peu de temps avant Figeac, prendre une petite route pour couper à travers champs, en gros, et rejoindre mon village. Bien sûr, il commence à pleuvoir ENORMEMENT. Je me dis GLOUPS : j'ai pas pris mon manteau, j'ai juste une petite veste... pourquoi n'ai-je pas regardé la météo. Je m'arrête à Cahors après plus de 3h de conduite, parce que j'en peux plus, j'ai envie de faire pipi, et j'ai faim. Je m'arrête donc au macdo, où je prends un mac flurry M&Ms (et oui, je suis l'équilibre alimentaire incarné...) au mac do, il y avait des gens bizarres, ça avait l'air pas très propre, donc finalement je me dis que bon, il me reste une heure de route, je vais arriver à tenir jusque chez moi.
Je repars, il caille, il pleut des cordes, il fait toujours aussi nuit, c'est environ 22h, je suis crevée. La route entre Cahors et Figeac est particulièrement mauvaise, c'est une route déserte qui traverse le Causse, des tournants, aucune visibilité, peu de panneaux, bien sûr pas d'éclairage, bref que du bonheur. J'étais assez distraite, je pensais à des évènements qui m'avait énervé dans la journée quand tout d'un coup, mon auto-radio s'arrête. Bon, ça lui arrive parfois, c'est un genre de faux contact, mais d'habitude, il se rallume direct, là, rien à faire, je le tripatouille dans tous les sens, rien. Bon, je relève la tête, et je me dis tiens, c'est bizarre, ça me parait vraiment très sombre l'intéreur de cette voiture. Bon, je dois me faire des idées ça doit être à cause de la lumière de l'auto-radio qui a disparu, c'est pas grave, après tout, c'est normal qu'il fasse sombre, je suis sous la tempête, dans la nuit, donc aucune raison que ça soit lumineux. Je baisse les yeux sur le tableau de bord, et là je me dis M**** le compteur de vitesse affiche 0km/h. Or je suis encore entrain de rouler, donc c'est que le compteur de vitesse ne marche plus. Ca fait chier, mais bon, le compte tour n'a jamais marché dans cette voiture et la jauge d'essence non plus donc bon je me dis juste que ça va être plus problématique, le compteur de vitesse parce que bon quand même avec tous les radars et les contrôles, maintenant, c'est pas mal de savoir à combien en roule... surtout que vu que je suis trop douée, si je le vois pas sur le petit cadran, je sais pas si je roule à 50 ou 90. Bon.
La je regarde devant moi et je me dis "AHHHHH P********************". Eh oui, les essuis glaces fonctionnent au ralenti, dans un balai très gracieux et très lent, et mes phares (je suis en plein phare, c'est la campagne la plus profonde, ça fait une éternité que je n'ai pas croisé une voiture), éclairent à peine comme les codes. Et là, grand moment de désespoir, j'y connais rien en voiture, mais je me dis, cette voiture, elle va s'arrêter dans pas longtemps, la batterie doit être morte, il faut que j'essaye d'économiser le peu de jus qu'il reste histoire d'essayer d'arriver à un village, une maison éclairée ou quelque chose du genre. J'arrête donc les essuis glaces et les feux. Bon, je me dis que ça me sert pas à grand chose d'avoir une voiture qui a encore du jus si je suis morte car j'ai frappé un arbre de plein fouet en roulant de nuit, sous la pluie, sans aucune lumière et donc sans aucune visibilité sur OU EST LA ROUTE... donc je rallume mes codes (histoire d'avoir l'équivalent en lumière des veilleuses) et je fais marcher les essuis glaces toutes les 30 secondes parce que sinon je ne vois absolument rien. Je roule sur environ 300 m, je suis chanceuse, c'est un bout de route qui est plutôt droit. J'arrive en haut d'une petite pente, et là, grand silence, et je me dis ARRRRRGGG, le moteur s'est arrêté, donc vu qu'il me reste un peu de vitesse, je me range bien sur le bas coté. Là je suis donc dans ma voiture, de nuit, sous une pluie battante, seule, dans un endroit désert quelque part sur le causse (j'ignore où, j'ai pas de carte!). Bon. PRESSION : est ce que mon téléphone va capter ??? Je le sors de mon sac et là, MIRACLE, ça capte. Je suis SAUVEE.
Juste à ce moment là, je vois des phares dans mon rétro intérieur, vite vite, je sors de ma voiture, et je fais des grands signes pour que la voiture s'arrête. La voiture s'arrête.
- "Bonsoir, excusez moi, je viens de tomber en panne, et j'ai deux questions, la première c'est est ce que vous auriez une idée de ce que je pourrais faire pour que ma voiture démarre ? et la deuxième c'est où je suis là ????je suis plutôt près de Cahors ou de Figeac ?
- Bonsoir, alors vous êtes à environ 25 km de Figeac, pour votre voiture, il y a eu des signes avant la panne ?
- Oui ( je décris)
- Bon, c'est peut être la batterie qui s'est débranchée, vous avez une lampe torche ?
- Euuuuh non, mais je peux faire de la lumière avec mon portable.
Alors nous voilà, comme des galériens, sous la pluie battante, à essayer d'éclairer au téléphone portable l'endroit où est la batterie pour voir si elle est débranchée (apparemment, non). (mais quand même, je m'auto-congratule : j'ai su ouvrir le capot de la voiture... parce qu'un super pote m'avait expliqué comment faire pour ouvrir et vérifier mon niveau d'huile une semaine avant... concours de circonstances, parce que sinon, j'aurais jamais trouvé ni la poignée pour ouvrir de l'intérieur ni celle sous le capot pour débloquer, ni le truc pour bloquer le capot... ça tient à peu de choses des fois !). Bon en tout cas, le mec ne peut rien pour ma voiture. (il a même appelé un pote qui s'y connait mais bon... à distance, pas grand chose à faire)
J'ai froid, je tremble, je suis trempée jusqu'aux os. Le mec me demande si je veux qu'il me ramène jusqu'à figeac. Bonne question. Déja, j'habite à 35 min en voiture de Figeac, donc même si j'arrive à Figeac, euuuh je fais comment après ??? Ensuite bon, et ma voiture, je fais quoi de ma voiture ??? et surtout : c'est 22H15, je suis seule, personne ne sait où je suis bizarrement, monter dans la voiture d'un inconnu de sexe masculin ne me parait pas être l'idée du siècle. D'un coté, passer la nuit toute seule à dormir dans ma voiture dans la campagne, ça me dit moyen... Grosse hésitation.
Bon dieu merci, j'avais changé d'assurance il y a pas longtemps, et quand ils m'avaient envoyé le nouveau papier vert, je m'étais amusée à le lire, et j'avais vu qu'il y avait un numéro à appeler en cas de panne ou d'accident : Mondial Assistance. donc là je dis au mec, euh non c'est bon vous inquiétez pas, je vais appeler mondial assistance et voir avec eux. La le mec me dit "ah ben vous arriverez jamais à les avoir, bon, vous pouvez essayer, en attendant, je vais attendre au sec dans ma voiture ".
Première tentative, l'appel échoue, deuxième tentative, l'appel échoue, troisième tentative l'appel échoue. Je tiens toujours le papier vert de l'assurance dans la main, pleine d'espoir, et là à la quatrième tentative, ça marche, ça sonne !!! Après plusieurs questions sur quelle voiture, quel est mon nom... elle me dit lesmots magiques "ok, je contacte un dépanneur, ne quittez pas". La je vais voir le mec et lui dit que c'est bon, il peut rentrer chez lui, je vais me débrouiller. La femme revient en ligne et me met directement en relation avec le dépanneur:
-Bon mais alors vous êtes où ?
-Euh sur la D638 entre Cahors et Figeac, et quelqu'un m'a dit que j'étais à environ 25km de Figeac
- Mais c'est quoi la dernière ville que vous avez traversée ?
- Euh, je sais pas trop, je faisais pas attention.
- Bon, mais vous avez passé Grezes ?
- Euh, non je crois pas, je sais pas peut être ?
- Bon ok, mais vous avez conduit combien de temps depuis Cahors avant de tomber en panne ?
- Euh, je sais pas.
- Vous êtes partie à quelle heure de Cahors ?
- Euh je sais pas.
- Mais comment vous savez que vous êtes bien sur la D638 alors ?
-Ah ben ça je sais parce que j'ai suivi les panneaux et c'est bien ce que le mec m'a confirmé.
-Bon, vous êtes dans des tournants ?
- Non, je suis sur une ligne droite, ça monte un peu, je suis en haut, sur le coté droit.
- ok, bon je crois que je vois où vous êtes, mettez vos warning, et attendez moi
Moi, brave, j'appuie sur le bouton des warnings. Là encore, grand moment, il y a rien qui se passe et au bout de 3 sec (3 lonnnnngues secondes), ça clique... et pareil encore un intervalle de 3 secondes avant d'avoir l'autre clic...
-Euh, ben en fait vous arriverez dans combien de temps, parce que je crois que les warnings vont pas tenir tout le temps jusqu'à ce que vous arriviez, donc il faudrait que je les déclenche quand vous êtes sur le point de passer.
-Ah bon écoutez, les warnings, c'est 12 watts, les veilleuses, c'est 6 watts, mettez vos veilleuses, je vous retrouverai comme ça.
Je me retrouve en communication avec la femme de l'assistance une nouvelle fois. Je lui demande ce qui est prévu pour me faire rentrer chez moi, parce que bon le dépanneur va prendre la voiture et moi, et nous amener à son garage... à 40km de chez moi... mais comment je fais après pour rentrer moi ???
elle me dit "ah désolée, il faut attendre l'avis du dépanneur avant de suivre le reste de la procédure"
- Non mais écoutez, il va bien falloir que je rentre chez moi, donc il faudrait déja commencer à faire les démarches, regarder mon contrat, téléphoner à un taxi... ?
-non je ne peux rien faire tant que je n'ai pas l'avis du dépanneur. Bon, rappelez moi quand vous serez avec le dépanneur.
[Heureusement, mes proprios sont sympas, je les avais appelé pour les prévenir que j'allais arriver tard, et que je n'étais pas tombée dans un ravin (rigolez pas, c'est arrivé à des gens qui auraient pu être mes collègues... et on les a retrouvé 3 jours après, pas en bon état). Et au pire, mes proprios pouvaient venir me chercher, mais bon, j'avais quelques scrupules à presque 23h, en pleine tempête de faire faire à mes proprios 1h de route A/R pour venir me chercher.. mais entre les déranger et passer la nuit dans le garage du dépanneur... c'était au moins uen solution de dernier recours!]
J'ai donc attendu, sans lumière, toujours seule, dans ma voiture, la nuit, dans la tempête, j'ai appelé des amis histoire de passer le temps, mais j'avais peur de plus avoir de batterie, donc j'ai vite pris mon mal en patience. Aucune voiture n'est passée pendant les 30 minutes pendant lesquelles j'ai attendu le dépanneur. Et bien sûr, j'avais TROP ENVIE DE FAIRE PIPIIIIIII. Comment j'ai tropppp regretté de pas y être allé au MacDo de Cahors... ça m'aura appris quelque chose : Toujours en profiter quand on a l'occasion, parce qu'on sait jamais ce qui se passera ensuite !
Et tout d'un coup, au loin, miraaaaacle le dépanneur, je suis SAUVEE. Le mec sympa, arrive, regarde deux secondes la voiture, et me dit, ok, il faut la charger. On se gèle, on est dehors, sous la pluie et là, il me dit que non, ce n'est pas de la pluie, c'est de la neige fondue (bon, moi en tant que bête citadine, je fais pas la différence entre l'eau et la neige fondue... mais faut croire qu'il y en a une !!!). 10 min plus tard, on est dans la cabine du camion, et là, j'appelle l'assurance, qui me demande de parler au dépanneur (heureusement, j'ai 8h de forfait !!!). Et là, grand moment aussi, j'ai eu TROP PEUR POUR MA VIE. Parce que forcément, toujours il fait nuit, c'est toujours la tempête, le dépanneur roule à tombeau ouvert sur des petites routes, avec un téléphone portable à la main et de l'autre il tient des papiers qu'il est entrain de consulter. Je commence à me dire que partir en voiture avec l'égorgeur potentiel qui m'aurait ramené à Figeac, ça aurait pas forcément été une mauvaise idée.
Là, le dépanneur me repasse la femme de l'assistance. Là, après consultation de mon dossier me dit, bon désolée, le retour au domicile n'estpas prévu dans votre contrat, par contre on vous remboursera la nuit d'hôtel. Moi : Non mais attendez, il y a pas d'hôtel dans le village où le dépanneur a son garage... donc il faut bien que je dorme quelque part... trouvez moi un taxi, au pire, je le paierai mais il faut que je rentre chez moi. Elle : Ok, bon écoutez, on vous prendra en charge la partie de la course qui correspond aux frais que l'assistance aurait engagé pour une nuit d'hôtel, soit 30 euros... Moi : Ben dis donc, pour trouver un hôtel à 30 euros... mais bon ok, je paierai le reste. Elle : très bien, je fais le nécessaire et je vous rappelle
On arrive au garage du dépanneur, il doit être aux alentours de 23h30. Je suis toujours trempée car j'ai passé pas mal de temps sous la pluie. Or un garage, par définition, c'est ouvert sur l'extérieur, et il caiiilllllle. Le dépanneur regarde plus en avant la voiture, et après quelques sombres manip refait démarrer la batterie et me dit que c'est probablement l'alternateur, et que donc la batterie s'est déchargée petit à petit jusqu'à être vide. Bien. Il ramènera demain la voiture au garage peugeot de Figeac, parce que lui a déja trop de travail. Le temps passe. Vers minuit, la femme de l'assistance appelle : elle est vraiment désolée mais les prestataires taxis qu'ils ont à figeac ne veulent pas travailler ou sont occupés (on est quand même un dimanche soir, où il fait environ 2° dehors, il pleut (apparemment de la neige fondue!) et c'est quand même plus de minuit). Le seul taxi qu'elle a trouvé est à 37km du garage du dépanneur, et le devis est de 137 euros. Or bon avec 30 euros de rembourser par l'assurance, ça ferait 107 euros de taxi, je refuse le devis, en pensant que bon, pour 107 euros, je préfère déranger mes proprios et leur offrir une bouteille de champagne en dédommagement plutôt que de le lacher à un taxi.
Je raccroche donc d'avec la femme de l'assistance, et le dépanneur me regarde : alors quelqu'un vient ?
-Non, le seul devis qu'elle a trouvé c'est 137 euros, c'est trop cher pour moi, donc je vais téléphoner à mes proprios pour qu'ils viennent me chercher.
- Ah non mais vraiment, ils sont nuls votre assurance, bon écouter, moi j'en connais un chauffeur de taxi, sur Figeac, je pense qu'il va venir, attendez, je l'appelle. (parce que quand même le brave homme, lui aussi, il avait pas que ça à faire qu'attendre que sa cliente contacte un taxi à minuit un dimanche soir...)
Et hop, il l'appelle :
LE DEPANNEUR-G, c'est R, j'ai une client là, elle est tombé en panne, il faut qu'elle rentre chez elle, tu peux venir ?
LE DEPANNEUR -oui je sais, moi aussi j'étais au chaud chez moi devant la cheminée mais bon, elle avait besoin d'assistance et puis quand faut y aller faut y aller.
LE DEPANNEUR -ok on t'attend.
Le taxi est arrivé 20 min après. Il m'a ramené chez moi pour la modique somme de 65 euros, et j'ai pu enfin aller me coucher...
Et le lendemain, ma réunion s'est bien passée, c'était tellement animé que je ne risquais pas de m'endormir !
dimanche 18 février 2007
Tribulations Toulousaines - Février 2007 - Les boutons
Le week-end se voulait tranquille, repos, boulot, rangement...
Bien, Samedi, après un repas au restau avec des copines, quelques heures de shopping plus loin, une pause thé, re-shopping. Et là, je devais être fatiguée, je sais pas. Nous étions dans une boutique du centre où j'ai essayé un certain nombre d'articles (par certain nombre comprenez une bonne vingtaine...) et je passe une chemise, et je prend un bouton, la boutonnière était bizarre, c'était plié, je me dis ah tiens, un nouveau style de boutonnière que je connais pas pour que les boutons ne se voient pas. Bien, je boutonne tous les boutons de la chemise, c'était bziarre mais bon ej suis pas choqué.
Sur ce, je sors de la cabine, et là, vendeuse + Amie MORTES DE RIRES. Et oui, j'ai réussi à prendre une chemise totalement NORMALE et à boutonner l'INTEGRALITE DE LA SERIE DE BOUTON DE LA MAUVAISE FACON. Style la fille débilos qui a jamais mis une chemise de sa vie. Hallucinant. Pourtant c'est pas compliqué de boutonner une chemise non ? Vous pensez qu'une personne normal pourrait ne pas se tromper ? Vous pensez qu'une personne qui pour son boulot depuis des années s'habille en tailleur, et donc met des chemises relativement souvent pourraient savoir boutonner sa chemise sans se tromper. VOUS AURIEZ TORT !!!!
Parce que je n'ai pas juste boutonner mardi avec mercredi, l'erreur classique. Non non, les boutons étaient tous boutonnés avec leur boutonnière attitrées. Par contre, au lieu de prendre la boutonnière et de faire passer le bouton par en dessous et le faire ressortir, j'ai fait l'inverse...... sur TOUTE LA LONGUE DE LA CHEMISE..... ARRRGGGGGG.... Je suis trop douée.
Après le déboutonnage et reboutonnage de la chemise, tout s'est bien passé. A 24 ans, c'est normal que quelqu'un doive m'aider à boutonner ma chemise correctement !
Bien, Samedi, après un repas au restau avec des copines, quelques heures de shopping plus loin, une pause thé, re-shopping. Et là, je devais être fatiguée, je sais pas. Nous étions dans une boutique du centre où j'ai essayé un certain nombre d'articles (par certain nombre comprenez une bonne vingtaine...) et je passe une chemise, et je prend un bouton, la boutonnière était bizarre, c'était plié, je me dis ah tiens, un nouveau style de boutonnière que je connais pas pour que les boutons ne se voient pas. Bien, je boutonne tous les boutons de la chemise, c'était bziarre mais bon ej suis pas choqué.
Sur ce, je sors de la cabine, et là, vendeuse + Amie MORTES DE RIRES. Et oui, j'ai réussi à prendre une chemise totalement NORMALE et à boutonner l'INTEGRALITE DE LA SERIE DE BOUTON DE LA MAUVAISE FACON. Style la fille débilos qui a jamais mis une chemise de sa vie. Hallucinant. Pourtant c'est pas compliqué de boutonner une chemise non ? Vous pensez qu'une personne normal pourrait ne pas se tromper ? Vous pensez qu'une personne qui pour son boulot depuis des années s'habille en tailleur, et donc met des chemises relativement souvent pourraient savoir boutonner sa chemise sans se tromper. VOUS AURIEZ TORT !!!!
Parce que je n'ai pas juste boutonner mardi avec mercredi, l'erreur classique. Non non, les boutons étaient tous boutonnés avec leur boutonnière attitrées. Par contre, au lieu de prendre la boutonnière et de faire passer le bouton par en dessous et le faire ressortir, j'ai fait l'inverse...... sur TOUTE LA LONGUE DE LA CHEMISE..... ARRRGGGGGG.... Je suis trop douée.
Après le déboutonnage et reboutonnage de la chemise, tout s'est bien passé. A 24 ans, c'est normal que quelqu'un doive m'aider à boutonner ma chemise correctement !
vendredi 16 février 2007
Tribulations Lotoises - Février 2007 - La campagne et la santé
Après une nuit où je n'avais dormi que quelques heures ;) ... me voilà chez un de mes amis. Comme des gamins on commence à se battre. Gentiment. Problème, il mesure 1m90 et doit peser 30kg de plus que moi. Bon j'ai de l'énergie à revendre, on se chamaille vraiment. Je tombe plein de fois, ça devient plus sérieux, toujours gentil, mais une vrai lutte s'installe. Je tombe sur mon poignet gauche, je me relève, on continue, bref normal.
Je pars dans le Lot une demi-heure plus tard. Il pleut averse, il fait nuit. Sur les 2h de trajet, au bout d'1h30, je commence à avoir mal au poignet. Puis VRAIMENT mal au poignet. Puis SUPER mal au poignet. Bon j'arrive dans la campagne où j'habite, je prend un doliprane, je mange et je me dis que ça va passer. De toutes manières, je n'ai rien d'autres que du doliprane donc... je n'ai pas trop d'autres alternatives.
Vers 23h je commence à penser sérieusement à aller me coucher : je suis explosée, j'ai besoin de récupérer de ma nuit de la veille. Cependant, mon poignet me lance, est tout gonflé, donc je me dis que m'endormir ça va être dur. Mais bon, je ne désespère pas, je commence à me mettre en pijama. Là je m'aperçois que je suis COUVERTE DE BLEUS. Pas les petits bleus style je me suis légèrement cogné, non, les gros bleus style on m'a frappé avec une batte de baseball...TROP SEXY. Bon, Les bleus, c'est pas joli, mais c'est pas graaaave. donc me voilà en pijama dans mon lit. J'ai atrocement mal, aucune position me soulage le poignet. Je me décide à appeler un médecin.
ARG, je suis dans le lot. Pas internet. donc moi pas connaître les numéros des médecins du coin, (qui m'auraient probablement balancer sur le médecin de garde). en plus mon portable ne capte pas, je n'ai donc accès quau numéro 112, le numéro d'urgence.
"allo, oui, bonsoir, excusez moi de vous déranger, je sais que c'est pas vraiment une urgence vitale, mais je me suis probablement foulé le poignet, j'ai très mal, et je ne sais pas quoi faire"
"Ah mais vous habitez où ?"
"A M*****"
"Ah mais il n'y a pas de médecin qui dessert cet endroit, il faut que vous alliez aux urgences"
"Aux urgences ? Et c'est où les urgences ?"
"Les urgences, c'est les urgences de figeac"
alors là euuuuh gros moment de solitude. Figeac = 35 minutes de voiture. Je suis toute seule, je ne vais pas réveiller mes proprios à minuit pour qu'ils m'amènent aux urgences. Mais je ne peux pas conduire pour plein de raison : Je suis absolument exténuée, il pleut à torret et il fait nuit et en plus j'AI SUPER MAL AU POIGNET ALORS JE PEUX PAS CONDUIRE.
"Mais je ne peux pas conduire, qu'est ce que je fais ?"
"Ah ben mademoiselle écoutez, on va quand même pas envoyer les pompiers pour ça si ?"
"non, non c'est pas vital"
"Bon, ben voilà, alors reprenez du doliprane si c'est la seule chose que vous avez et mettez de la glace"
"J'ai pas de glace, j'ai que ds steacks hachés surgelés"
"Ils sont emballés ?"
"Oui"
"Ben ok, alors utilisez ça, et demain trouvez quelqu'un pour vous amener aux urgences"
"Merci, au revoir"
ARG. Bon en fait dans mon congélateur, il y avait des glaçons, que ma proprio avait gentiment préparé. Je suis allée chez eux pendant qu'ils dormaient parce que je me rappelais que dans leur cuisine, ils avaient quelques médocs (je suis pas allée fouiller dans leur armoire à pharmacie, je sais même pas où est leur salle de bain.) Mais que de l'homéopathie...et j'avais pas l'impression qu'un remède à base de plante allait beaucoup me soulager. donc je suis repartie me coucher, après avoir pris deux autres dolipranes et m'être mis de la glace sur le poignet.
J'ai fini par m'endormir, et même si je me suis reveillée tôt, j'étais quand même plus reposée. Mon poignet ne me lançait plus, j'avais juste mal quand je l'utilisais, j'ai donc décidé d'aller au travail, et de la bas, essayer de trouver un médecin pas trop loin pour qu'il me file des anti inflamattoire.
Je regarde sur les pages jaunes, il y a un médecin dans le village, je l'appelle, il consulte à partir de 9h30, je vais donc voir les RH et leur explique mon problème. Ils sont morts de rires parce qye déja les deux premières semaines où j'ai travaillé, j'étais malade à crever alors ça commence à faire beaucoup. Je pars à 9h15 en me disant que comme ça, je passerai vite, j'avais un RDV de boulot à 11H. J'arrive 4 personnes devant moi... ARG.
Bon, j'avais amené un bouquin, l'attente, c'est pas grave sauf que, j'avais oublié que j'étais dans un petit village ! Et donc la personne agée assise à coté de moi à commencer à parler à un mec à l'autre bout de la salle d'attente de TOUUUUUUUUUUUUUUUSSSSS les gens qu'ils connaissaient en commun, c'est à dire TOUUUUUUUUUUUSSSSSS les gens du village. Et croyez moi, la 15 ème fois que j'ai entendu et "Et Raymonde, sa fille Paule, elle est toujours bouchère à P**** ?", "Eh non, elle s'est mariiié avec le Pascal, le fils du boulanger de Y***" j'avais des idées de meurte !
A 10h35 je finis par passer. Je ne montre pas TOUS mes bleus au médecin, juste ceux des coudes (des éspèces d'énormes trucs violets de 10 cm de diamètre)et le poignet... Et là il me dit, ah bon, je vais vous prescrire du doliprane, et des antiinflamatoires, mais il faut que vous alliez passer une radio...
"Une radio... OU ????"
"A Saint C*******"
"C'est loin ?"
"Ah non, une petite quinzaine de kilomètres"
ARRRRG
Donc l'aprèm, toujours sur mes heures de travail, me voilà partie vers Saint C passer une radio. Finalement rien de cassé... OUF.
A part quand j'oubliais de ne pas utiliser mon poignet gauche (style quand mon chien me saute dessus, j'ai toujours le réflexe de l'attraper avec les deux mains...), la douleur s'est attenuée avec les médocs.
Mercredi matin, tiens, j'ai la gorge qui me gêne un peu, Madame la Proprio, je peux vous emprunter une lampe de poche ? Ah tiens, c'est tout blanc, ah tiens j'ai une angine ARRRG. Mercredi soir, re Saint *** Aller retour pour aller chez le médecin (le médecin du village m'a dit gentiment que tous ses rendez-vous du soir était pris, il fallait donc trouver ailleurs).
Ah oui, une angine, ah oui, c'est bactérien, prenez des antibios, je vous aurais donné des anti-inflamattoires, mais vous en prenez déja pour le poignet donc c'est pas la peine...
Merci doc, aurevoir....
Je connais donc maintenant cette ville grace à son cabinet de radiologie, son médecin, et sa pharmacie... Youpi !
Et pour la petite anecdote, c'est forcément LE moment où je suis entrain de changer d'affiliation sécu et donc j'ai du avancer les frais ET il va falloir que je me pèle à remplir les feuilles et à les envoyer.... ARRRRRRRRRRRRG
Je pars dans le Lot une demi-heure plus tard. Il pleut averse, il fait nuit. Sur les 2h de trajet, au bout d'1h30, je commence à avoir mal au poignet. Puis VRAIMENT mal au poignet. Puis SUPER mal au poignet. Bon j'arrive dans la campagne où j'habite, je prend un doliprane, je mange et je me dis que ça va passer. De toutes manières, je n'ai rien d'autres que du doliprane donc... je n'ai pas trop d'autres alternatives.
Vers 23h je commence à penser sérieusement à aller me coucher : je suis explosée, j'ai besoin de récupérer de ma nuit de la veille. Cependant, mon poignet me lance, est tout gonflé, donc je me dis que m'endormir ça va être dur. Mais bon, je ne désespère pas, je commence à me mettre en pijama. Là je m'aperçois que je suis COUVERTE DE BLEUS. Pas les petits bleus style je me suis légèrement cogné, non, les gros bleus style on m'a frappé avec une batte de baseball...TROP SEXY. Bon, Les bleus, c'est pas joli, mais c'est pas graaaave. donc me voilà en pijama dans mon lit. J'ai atrocement mal, aucune position me soulage le poignet. Je me décide à appeler un médecin.
ARG, je suis dans le lot. Pas internet. donc moi pas connaître les numéros des médecins du coin, (qui m'auraient probablement balancer sur le médecin de garde). en plus mon portable ne capte pas, je n'ai donc accès quau numéro 112, le numéro d'urgence.
"allo, oui, bonsoir, excusez moi de vous déranger, je sais que c'est pas vraiment une urgence vitale, mais je me suis probablement foulé le poignet, j'ai très mal, et je ne sais pas quoi faire"
"Ah mais vous habitez où ?"
"A M*****"
"Ah mais il n'y a pas de médecin qui dessert cet endroit, il faut que vous alliez aux urgences"
"Aux urgences ? Et c'est où les urgences ?"
"Les urgences, c'est les urgences de figeac"
alors là euuuuh gros moment de solitude. Figeac = 35 minutes de voiture. Je suis toute seule, je ne vais pas réveiller mes proprios à minuit pour qu'ils m'amènent aux urgences. Mais je ne peux pas conduire pour plein de raison : Je suis absolument exténuée, il pleut à torret et il fait nuit et en plus j'AI SUPER MAL AU POIGNET ALORS JE PEUX PAS CONDUIRE.
"Mais je ne peux pas conduire, qu'est ce que je fais ?"
"Ah ben mademoiselle écoutez, on va quand même pas envoyer les pompiers pour ça si ?"
"non, non c'est pas vital"
"Bon, ben voilà, alors reprenez du doliprane si c'est la seule chose que vous avez et mettez de la glace"
"J'ai pas de glace, j'ai que ds steacks hachés surgelés"
"Ils sont emballés ?"
"Oui"
"Ben ok, alors utilisez ça, et demain trouvez quelqu'un pour vous amener aux urgences"
"Merci, au revoir"
ARG. Bon en fait dans mon congélateur, il y avait des glaçons, que ma proprio avait gentiment préparé. Je suis allée chez eux pendant qu'ils dormaient parce que je me rappelais que dans leur cuisine, ils avaient quelques médocs (je suis pas allée fouiller dans leur armoire à pharmacie, je sais même pas où est leur salle de bain.) Mais que de l'homéopathie...et j'avais pas l'impression qu'un remède à base de plante allait beaucoup me soulager. donc je suis repartie me coucher, après avoir pris deux autres dolipranes et m'être mis de la glace sur le poignet.
J'ai fini par m'endormir, et même si je me suis reveillée tôt, j'étais quand même plus reposée. Mon poignet ne me lançait plus, j'avais juste mal quand je l'utilisais, j'ai donc décidé d'aller au travail, et de la bas, essayer de trouver un médecin pas trop loin pour qu'il me file des anti inflamattoire.
Je regarde sur les pages jaunes, il y a un médecin dans le village, je l'appelle, il consulte à partir de 9h30, je vais donc voir les RH et leur explique mon problème. Ils sont morts de rires parce qye déja les deux premières semaines où j'ai travaillé, j'étais malade à crever alors ça commence à faire beaucoup. Je pars à 9h15 en me disant que comme ça, je passerai vite, j'avais un RDV de boulot à 11H. J'arrive 4 personnes devant moi... ARG.
Bon, j'avais amené un bouquin, l'attente, c'est pas grave sauf que, j'avais oublié que j'étais dans un petit village ! Et donc la personne agée assise à coté de moi à commencer à parler à un mec à l'autre bout de la salle d'attente de TOUUUUUUUUUUUUUUUSSSSS les gens qu'ils connaissaient en commun, c'est à dire TOUUUUUUUUUUUSSSSSS les gens du village. Et croyez moi, la 15 ème fois que j'ai entendu et "Et Raymonde, sa fille Paule, elle est toujours bouchère à P**** ?", "Eh non, elle s'est mariiié avec le Pascal, le fils du boulanger de Y***" j'avais des idées de meurte !
A 10h35 je finis par passer. Je ne montre pas TOUS mes bleus au médecin, juste ceux des coudes (des éspèces d'énormes trucs violets de 10 cm de diamètre)et le poignet... Et là il me dit, ah bon, je vais vous prescrire du doliprane, et des antiinflamatoires, mais il faut que vous alliez passer une radio...
"Une radio... OU ????"
"A Saint C*******"
"C'est loin ?"
"Ah non, une petite quinzaine de kilomètres"
ARRRRG
Donc l'aprèm, toujours sur mes heures de travail, me voilà partie vers Saint C passer une radio. Finalement rien de cassé... OUF.
A part quand j'oubliais de ne pas utiliser mon poignet gauche (style quand mon chien me saute dessus, j'ai toujours le réflexe de l'attraper avec les deux mains...), la douleur s'est attenuée avec les médocs.
Mercredi matin, tiens, j'ai la gorge qui me gêne un peu, Madame la Proprio, je peux vous emprunter une lampe de poche ? Ah tiens, c'est tout blanc, ah tiens j'ai une angine ARRRG. Mercredi soir, re Saint *** Aller retour pour aller chez le médecin (le médecin du village m'a dit gentiment que tous ses rendez-vous du soir était pris, il fallait donc trouver ailleurs).
Ah oui, une angine, ah oui, c'est bactérien, prenez des antibios, je vous aurais donné des anti-inflamattoires, mais vous en prenez déja pour le poignet donc c'est pas la peine...
Merci doc, aurevoir....
Je connais donc maintenant cette ville grace à son cabinet de radiologie, son médecin, et sa pharmacie... Youpi !
Et pour la petite anecdote, c'est forcément LE moment où je suis entrain de changer d'affiliation sécu et donc j'ai du avancer les frais ET il va falloir que je me pèle à remplir les feuilles et à les envoyer.... ARRRRRRRRRRRRG
Tribulations Parisiennes - 1998 - Les lentilles
Situation : j’ai des lunettes, je trouve ça moche je veux des lentilles, direction, l’opthalmo.
« Ok, alors on va essayer, bon vous pouvez pas avoir des lentilles souples donc je vais vous donner des dures, c’est un peu plus long pour s’habituer, mais pas impossible vous verrez »
Moi, crédule : « Parfait, essayons ! »
Je me retrouve deux minutes plus tard avec des espèces de bout de verres dans les yeux. On ne peut pas dire que ma vision soit meilleure, en effet, ça me fait tellement mal que je ne peux PAS ouvrir les yeux. Au bout de quelques minutes, ça va mieux. J’ai mal à chaque fois que je bats des paupières, mais j’arrive à garder les yeux ouverts assez longtemps pour me déplacer trèssss lentement.
« Vous pouvez rentrer chez vous, revenez dans une heure »
Une heure de souffrance épouvantable (je suis très douillette il faut dire). Je reviens chez l’opthalmo.
« Bon alors, ça a été ? »
« Moyen, bon c’est douloureux quand même hein ? Et puis j’ai une sensation bizarre aussi, et je vois pas très bien »
« Ah faites voir »
Elle regarde.
« Ah non, mais ça va pas du tout ça, la lentille a fait ventouse sur votre œil, c’est pas bon du tout vous auriez du les enlever ! »
Mmmm alors jamais mis de lentilles, donc jamais enlever de lentilles, et comment j’étais censée savoir que c’était bizarre et pas NORMAL ?
Après moults essais, tous pour en arriver à la conclusion de « Ah oui, les lentilles ne vous vont vraiment pas, il faut un autre dispositif, je consulte à l’hôtel dieu dans Paris, il faudrait que vous veniez ».
Ok, alors l’hôtel Dieu, à environ 1h en transport en commun de chez moi, n’est ouvert à la consultation que dans les horraires de journées. Or j’étais au lycée, pas forcément le bon plan pour manquer les cours. Mais je suis motivée, donc un mercredi matin, me voilà partie avec ma maman pour l’hôtel dieu.
On arrive pourtant à l’ouverture, mais salle d’attente absolument bondé. Après 2h30 d’attente, on voit enfin arriver mon opthalmo. Elle m’installe sur un appareil et là, miracle « Oula, mais vous avez une cornée très très plate en fait, c’est normal qu’aucune lentille de taille standard ne vous aille. Attendez, j’appelle les internes, il faut qu’ils voient ça, c’est assez rares.
Défilés de blouse blanches, avec divers commentaires sur le fait que mes yeux sont VRAIMENT hors normes. Youpi. Qui a dit bête de foire ???
Et ensuite hop trois minutes pour me faire une prescription pour des lentilles HORS NORMES qui vont aller à mes yeux HORS NORMES !
Des lentilles dures, d'un très grand diamètre. En résumé : des GROS bouts de verres pour mes yeux. J'ai mis 1 mois à ne les mettre que le week-end chez moi. Puis je les mettais au lycée, mais que le matin, et pas les jours où il y avait des contrôles (2 mois), ensuite je les mettais jusqu'à la pose de l'après-midi, mais toujours pas quand il y avait des contrôles (2 mois) et ensuite toute la journée sauf si contrôle (1 mois) et ensuite tout le temps... OUAIIIIIS !!!!!
Et maintenant tout va bien, je peux les garder longtemps, dans des avions, dans les endroits enfumés, ça me gêne un peu, mais rien de grave. Par contre dès que j'ai une poussière dans l'oeil oulalalala ça fait mal, mais bon, toujours mieux que d'avoir des lunettes !
Je ne regrette pas :
- Les lunettes qui s'embuent avec la tasse de café/thé
- Les lunettes qui s'embuent quand on revient du froid et qu'on entre dans une pièce chauffée
- Les lunettes qui s'embuent quand on ouvre le lave-vaisselle
- Les gouttes d'eau sur les lunettes quand il pleut
- De ne rien voir quand je vais à la piscine et donc d'avoir trop peur de jamais retrouver mon sac à dos/ma serviette/mes tongs...
Et surtout, enlever ses lentilles avec une petite ventouse pour épouvanter tous les gens autour, qui ont l'impression qu'on va s'enlever l'oeil, ça n'a pas de prix !
« Ok, alors on va essayer, bon vous pouvez pas avoir des lentilles souples donc je vais vous donner des dures, c’est un peu plus long pour s’habituer, mais pas impossible vous verrez »
Moi, crédule : « Parfait, essayons ! »
Je me retrouve deux minutes plus tard avec des espèces de bout de verres dans les yeux. On ne peut pas dire que ma vision soit meilleure, en effet, ça me fait tellement mal que je ne peux PAS ouvrir les yeux. Au bout de quelques minutes, ça va mieux. J’ai mal à chaque fois que je bats des paupières, mais j’arrive à garder les yeux ouverts assez longtemps pour me déplacer trèssss lentement.
« Vous pouvez rentrer chez vous, revenez dans une heure »
Une heure de souffrance épouvantable (je suis très douillette il faut dire). Je reviens chez l’opthalmo.
« Bon alors, ça a été ? »
« Moyen, bon c’est douloureux quand même hein ? Et puis j’ai une sensation bizarre aussi, et je vois pas très bien »
« Ah faites voir »
Elle regarde.
« Ah non, mais ça va pas du tout ça, la lentille a fait ventouse sur votre œil, c’est pas bon du tout vous auriez du les enlever ! »
Mmmm alors jamais mis de lentilles, donc jamais enlever de lentilles, et comment j’étais censée savoir que c’était bizarre et pas NORMAL ?
Après moults essais, tous pour en arriver à la conclusion de « Ah oui, les lentilles ne vous vont vraiment pas, il faut un autre dispositif, je consulte à l’hôtel dieu dans Paris, il faudrait que vous veniez ».
Ok, alors l’hôtel Dieu, à environ 1h en transport en commun de chez moi, n’est ouvert à la consultation que dans les horraires de journées. Or j’étais au lycée, pas forcément le bon plan pour manquer les cours. Mais je suis motivée, donc un mercredi matin, me voilà partie avec ma maman pour l’hôtel dieu.
On arrive pourtant à l’ouverture, mais salle d’attente absolument bondé. Après 2h30 d’attente, on voit enfin arriver mon opthalmo. Elle m’installe sur un appareil et là, miracle « Oula, mais vous avez une cornée très très plate en fait, c’est normal qu’aucune lentille de taille standard ne vous aille. Attendez, j’appelle les internes, il faut qu’ils voient ça, c’est assez rares.
Défilés de blouse blanches, avec divers commentaires sur le fait que mes yeux sont VRAIMENT hors normes. Youpi. Qui a dit bête de foire ???
Et ensuite hop trois minutes pour me faire une prescription pour des lentilles HORS NORMES qui vont aller à mes yeux HORS NORMES !
Des lentilles dures, d'un très grand diamètre. En résumé : des GROS bouts de verres pour mes yeux. J'ai mis 1 mois à ne les mettre que le week-end chez moi. Puis je les mettais au lycée, mais que le matin, et pas les jours où il y avait des contrôles (2 mois), ensuite je les mettais jusqu'à la pose de l'après-midi, mais toujours pas quand il y avait des contrôles (2 mois) et ensuite toute la journée sauf si contrôle (1 mois) et ensuite tout le temps... OUAIIIIIS !!!!!
Et maintenant tout va bien, je peux les garder longtemps, dans des avions, dans les endroits enfumés, ça me gêne un peu, mais rien de grave. Par contre dès que j'ai une poussière dans l'oeil oulalalala ça fait mal, mais bon, toujours mieux que d'avoir des lunettes !
Je ne regrette pas :
- Les lunettes qui s'embuent avec la tasse de café/thé
- Les lunettes qui s'embuent quand on revient du froid et qu'on entre dans une pièce chauffée
- Les lunettes qui s'embuent quand on ouvre le lave-vaisselle
- Les gouttes d'eau sur les lunettes quand il pleut
- De ne rien voir quand je vais à la piscine et donc d'avoir trop peur de jamais retrouver mon sac à dos/ma serviette/mes tongs...
Et surtout, enlever ses lentilles avec une petite ventouse pour épouvanter tous les gens autour, qui ont l'impression qu'on va s'enlever l'oeil, ça n'a pas de prix !
Tribulations Lotoises - Janvier 2007 - Le trajet
J’ai fait ce trajet trois fois déjà, deux fois pour aller passer les entretiens, et une fois pour aller visiter l’appart que j’ai finalement loué.
Première semaine de boulot. Je repars jeudi soir, j’avais un dîner prévu chez des amis à Toulouse à 20h. En partant à 17h du boulot, je me dis confiante, bon le trajet dure environ 2h, tu devrais t’en sortir, et tu auras même le temps d’acheter une bouteille de vin.
Arrêt au supermarché de Machapelle-Lavinal, j’achète ma petite bouteille de vin. Il commence à faire nuit, il pleut, mais je suis confiante. 50 m après, je me fais arrêter par un gendarme, contrôle des papiers. Rien de grave si ce n’est que j’étais entrain de changer la station de radio, j’ai failli l’écraser… bon. Il me dragouille, où vous habiter, ah bon, vous avez un chien, vous faites quoi dans la vie, tout ça, tout ça, on échange des banalités, soyez prudente blablabla.
Je repars. J’ai donc perdu 30 min. Bon j’ai encore une marge, tout va bien. Au fond, à l’endroit où je devais tourner à droite, je sais pas, j’ai hésité, et finalement j’ai pris à gauche. Pourquoi, le mystère, reste encore complet (parce que je SAVAIS que c’était à droite que je devais tourner). Il fait nuit, je ne reconnais rien, il commence à BEAUCOUP pleuvoir. Au bout de 20km, je n’ai pas vu le nom d’un village que je connaissais. Je vois un panneau direction BRIVE. Oula. Je veux aller à Toulouse. Je suis nulle en géographie, à un point incroyable, mais il me semble néanmoins que Brive c’est pas exactement sur ma trajectoire. Donc là, je me dis, non je me suis trompée, je le savais, j’aurais du prendre à droite ARG. Donc demi tour. Bon. Retour au croisement, là je prends donc tout droit… logique. Seulement avec la pluie tout ça tout ça, j’ai pas vu l’endroit où j’aurais du tourner peu après sur la droite, histoire de passer par une départementale toute droite, sur laquelle il est donc très facile de rouler. Je m’enfile dans des petites routes escarpées. Je ne reconnais toujours rien. Je réalise que tiens, je n’ai pas de carte. Mon portable ne passe pas. Je ne croise ABSOLUMENT AUCUNE VILLE, ni AUCUNE MAISON où demander mon chemin. Il pleut. Je vais être en retard. PRESSION…… J’aperçois une maison avec de la lumière. Il est rarement très intelligent, pour une jeune fille de s’arrêter de nuit, dans un endroit qu’elle ne connaît pas pour frapper à la maison d’un inconnu. (Et si jamais c’était un psychopathe, et qu’il me coupait en morceau pour nourrir son poisson rouge ??? Qui se douterait que je suis allée par là alors que c’est clairement pas le chemin pour rentrer chez moi ???) Bon, malgré ces considérations joyeuses, que faire d’autre ? Je n’ai pas la moindre idée d’où cette route me mène, il faut bien que je m’en sorte ! Heureusement, c’est une gentille mère de famille qui me répond. « Si si, c’est bon, vous pouvez passer par là, continuez, au bout d’un moment vous verrez les panneaux pour rejoindre l’autoroute. »
Très bien. Je suis les indications. Il fait nuit, et la pluie est maintenant devenue déluge. Je ne vois aucun panneau en plus de 25 minutes de trajet. Est-ce que Madame l’inconnue m’a donné de bonnes indications ? Si oui, est ce que j’ai réussi à les suivre ou ai-je loupé l’embranchement pour aller vers l’autoroute ? Je me vois conduire jusqu’au petit matin où jusqu’à n’avoir plus d’essence au choix, j’inventorie déjà ce que j’ai en nourriture dans la voiture (réponse, des peaux de clémentines et des sachets de thé, pas de quoi tenir bien longtemps !!)… Pas une pensée heureuse. Pas une pensée heureuse non plus d’appeler les potes chez qui je devais aller dîner pour leur dire ne m’attendez pas, j’ai réussi à me perdre sur un trajet que j’ai déjà fait 3 fois…
Et là, Oh miracle, je vois enfin le panneau de l’autoroute. Je suis sauvée ! Bizarrement, j’arrive au même rond point que si j’avais pris ma super route toute droite, juste une entrée après. Après consultations d’une carte quelques jours après… j’ai bien fait un détour de 50km… youpi !
Alors quand un de mes collègues me dit « Ah oui, mais vous aussi vous passerez bien 30% de votre temps en déplacement dans le département », étrangement, j’ai légèrement blémi ! A quand le GPS ? (Déjà, il serait judicieux que je retrouve ma carte du lot)
Première semaine de boulot. Je repars jeudi soir, j’avais un dîner prévu chez des amis à Toulouse à 20h. En partant à 17h du boulot, je me dis confiante, bon le trajet dure environ 2h, tu devrais t’en sortir, et tu auras même le temps d’acheter une bouteille de vin.
Arrêt au supermarché de Machapelle-Lavinal, j’achète ma petite bouteille de vin. Il commence à faire nuit, il pleut, mais je suis confiante. 50 m après, je me fais arrêter par un gendarme, contrôle des papiers. Rien de grave si ce n’est que j’étais entrain de changer la station de radio, j’ai failli l’écraser… bon. Il me dragouille, où vous habiter, ah bon, vous avez un chien, vous faites quoi dans la vie, tout ça, tout ça, on échange des banalités, soyez prudente blablabla.
Je repars. J’ai donc perdu 30 min. Bon j’ai encore une marge, tout va bien. Au fond, à l’endroit où je devais tourner à droite, je sais pas, j’ai hésité, et finalement j’ai pris à gauche. Pourquoi, le mystère, reste encore complet (parce que je SAVAIS que c’était à droite que je devais tourner). Il fait nuit, je ne reconnais rien, il commence à BEAUCOUP pleuvoir. Au bout de 20km, je n’ai pas vu le nom d’un village que je connaissais. Je vois un panneau direction BRIVE. Oula. Je veux aller à Toulouse. Je suis nulle en géographie, à un point incroyable, mais il me semble néanmoins que Brive c’est pas exactement sur ma trajectoire. Donc là, je me dis, non je me suis trompée, je le savais, j’aurais du prendre à droite ARG. Donc demi tour. Bon. Retour au croisement, là je prends donc tout droit… logique. Seulement avec la pluie tout ça tout ça, j’ai pas vu l’endroit où j’aurais du tourner peu après sur la droite, histoire de passer par une départementale toute droite, sur laquelle il est donc très facile de rouler. Je m’enfile dans des petites routes escarpées. Je ne reconnais toujours rien. Je réalise que tiens, je n’ai pas de carte. Mon portable ne passe pas. Je ne croise ABSOLUMENT AUCUNE VILLE, ni AUCUNE MAISON où demander mon chemin. Il pleut. Je vais être en retard. PRESSION…… J’aperçois une maison avec de la lumière. Il est rarement très intelligent, pour une jeune fille de s’arrêter de nuit, dans un endroit qu’elle ne connaît pas pour frapper à la maison d’un inconnu. (Et si jamais c’était un psychopathe, et qu’il me coupait en morceau pour nourrir son poisson rouge ??? Qui se douterait que je suis allée par là alors que c’est clairement pas le chemin pour rentrer chez moi ???) Bon, malgré ces considérations joyeuses, que faire d’autre ? Je n’ai pas la moindre idée d’où cette route me mène, il faut bien que je m’en sorte ! Heureusement, c’est une gentille mère de famille qui me répond. « Si si, c’est bon, vous pouvez passer par là, continuez, au bout d’un moment vous verrez les panneaux pour rejoindre l’autoroute. »
Très bien. Je suis les indications. Il fait nuit, et la pluie est maintenant devenue déluge. Je ne vois aucun panneau en plus de 25 minutes de trajet. Est-ce que Madame l’inconnue m’a donné de bonnes indications ? Si oui, est ce que j’ai réussi à les suivre ou ai-je loupé l’embranchement pour aller vers l’autoroute ? Je me vois conduire jusqu’au petit matin où jusqu’à n’avoir plus d’essence au choix, j’inventorie déjà ce que j’ai en nourriture dans la voiture (réponse, des peaux de clémentines et des sachets de thé, pas de quoi tenir bien longtemps !!)… Pas une pensée heureuse. Pas une pensée heureuse non plus d’appeler les potes chez qui je devais aller dîner pour leur dire ne m’attendez pas, j’ai réussi à me perdre sur un trajet que j’ai déjà fait 3 fois…
Et là, Oh miracle, je vois enfin le panneau de l’autoroute. Je suis sauvée ! Bizarrement, j’arrive au même rond point que si j’avais pris ma super route toute droite, juste une entrée après. Après consultations d’une carte quelques jours après… j’ai bien fait un détour de 50km… youpi !
Alors quand un de mes collègues me dit « Ah oui, mais vous aussi vous passerez bien 30% de votre temps en déplacement dans le département », étrangement, j’ai légèrement blémi ! A quand le GPS ? (Déjà, il serait judicieux que je retrouve ma carte du lot)
Tribulations Irlandaises - 2006 - La monnaie
Dans une petite boutique, je suis partie m’acheter un soda. Pour une fois, voulant me débarrasser du maximum de monnaie, j’avais préparé à l’avance mes petites pièces. J’ai acheté deux bouteilles de jus de cassis ribena (c’est trop bon le jus de cassis ribena, quel dégoût, on n’en trouve pas en France), et préparé 2,30£. A la caisse, la caissière me baragouine en anglais avec un accent irlandais horrible, je ne comprend rien, mais elle me dit en gros, vous auriez pas 20 centimes ? Et je me dit ah non, elle va accepter ma ferraille, je veux pas payer avec mes grosses pièces. Donc, je lui dit, assez brutalement « Non, je n’ai pas d’autres pièces ». Elle me regarde d’un air bizarre et me dit bon ok, et encaisse l’argent.
Je pars. Je fais 25 mètres, et regarde les bouteilles. Le prix n’était pas 1,15 par bouteille, c’était 1,25 !!! Donc elle ne refusait pas ma ferraille, mais me demandait l’appoint, le JUSTE PRIX DES DEUX BOUTEILLES SOIT 2,50£. La honte totale. En gros j’ai refusé relativement brusquement de payer le prix de ce que je voulais acheter. Mon dieu. Pour les gens qui me connaissent, ils doivent comprendre que ça m’a rendu malade. C’est horrible. Moi, j’avais fait ça ? J’avais trop HONTE d’y retourner, et en même temps j’étais rongé de culpabilité. Pourtant bon 20 centimes, c’est pas grand chose, mais c’était la manière dont ça c’était déroulé… Alalala. J’ai du mettre 4h à m’en remettre, mais là, rien que de le re-écrire, j’ai honte. Maintenant je comprends pourquoi, pour le moindre achat, je ne fais JAMAIS l’appoint mais donne toujours plus pour qu’on me rende la monnaie !
Je pars. Je fais 25 mètres, et regarde les bouteilles. Le prix n’était pas 1,15 par bouteille, c’était 1,25 !!! Donc elle ne refusait pas ma ferraille, mais me demandait l’appoint, le JUSTE PRIX DES DEUX BOUTEILLES SOIT 2,50£. La honte totale. En gros j’ai refusé relativement brusquement de payer le prix de ce que je voulais acheter. Mon dieu. Pour les gens qui me connaissent, ils doivent comprendre que ça m’a rendu malade. C’est horrible. Moi, j’avais fait ça ? J’avais trop HONTE d’y retourner, et en même temps j’étais rongé de culpabilité. Pourtant bon 20 centimes, c’est pas grand chose, mais c’était la manière dont ça c’était déroulé… Alalala. J’ai du mettre 4h à m’en remettre, mais là, rien que de le re-écrire, j’ai honte. Maintenant je comprends pourquoi, pour le moindre achat, je ne fais JAMAIS l’appoint mais donne toujours plus pour qu’on me rende la monnaie !
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